Des livres sous le sapin : nos coups de cœur

18 enfants de la CMCAS Languedoc en visite au Salon du livre de la presse jeunesse en Seine-Saint-Denis, décembre 2017. ©Joseph Marando/CCAS

C’est le moment de vous faire plaisir ou de gâter vos proches. Voici quelques ouvrages susceptibles de vous ravir et d’émerveiller, quel que soit votre âge… car lire, c’est toujours grandir un peu.

Des histoires à dormir debout, belles et profondes, intrigantes et émouvantes, qui interpellent et questionnent. Voici des récits à lire seul ou en famille, à écouter parfois mais également de splendides ouvrages à contempler et à toucher. Quoi qu’il en soit, aucun ne vous laissera de marbre.

C’est aussi cela la magie de Noël !

Pour les enfants

Arbres (pour les tout-petits)
D’Amandine Laprun, Actes Sud, 12, 80 euros.

Ceci n’est pas un livre mais un arbre. Un arbre en forme de livre que l’on feuillette pour y découvrir le rythme des saisons, le cycle de la vie. Et plein de belles choses à inventer, à imaginer. Sûr ! Cet arbre, enfin ce livre, ne laissera pas bébé indifférent.


A l’intérieur des gentils (pas si gentils) (4-5 ans)
De Clotilde Perrin, Seuil Jeunesse, 19 euros.

Voici un album qui vous présente les personnages fétiches des contes de fées, ceux que l’on retrouve dans chaque histoire. Un livre animé, à regarder, à lire et à toucher, avec plein de secrets à découvrir, et qui plaira aux garçons comme aux fillettes.


Petits poèmes pour passer le temps (6-8 ans)
De Carl Norac et Kitty Crowther, Didier Jeunesse, 15,90 euros.

Des poèmes à la Prévert sublimés par des illustrations d’une grande beauté pour évoquer avec tendresse le temps qui passe, le temps qu’il fait. Ce recueil de poésies est un bijou rare qui donnera, à coup sûr, le goût de la poésie aux petits… et aux grands. Cet album a reçu le grand prix SGDL (Société des gens de lettres).


Papi Chocolat (9-11 ans)
De Didier Jean et Zad, éd. Utopique, 15,50 euros.

Salomé a de la chance : son papi est chocolatier et il la gâte de mille douceurs jusqu’au jour où il prend sa retraite. La fillette est privée des merveilleux chocolats de son grand-père… Cet album, très gourmand, qui traite des relations intergénérationnelles, a reçu le prix Chronos vacances/CCAS 2017.


Au bon moment au bon endroit (12-14 ans)
De Philippe Godard, éd. Saltimbanque, 15,90 euros.

Pas besoin de longs discours, une seule image suffit à imprimer à jamais un événement. À de photos pertinentes et remarquables (en couleur ou noir et blanc), cet album raconte le monde et l’histoire.


Les Cancres de Rousseau (15-17 ans)
D’Insa Sané, éd. Sarbacane, 16 euros.

Tous les lycéens s’y reconnaîtront. L’année du bac est fondamentale et pas qu’à cause du diplôme. Insa Sané signe, ici, le quatrième volet de sa “comédie urbaine” dans lequel on retrouve Djiraël, héros ordinaire d’une banlieue du nord de Paris.


Pour les adultes

L’Empire de l’or rouge
De Jean-Baptiste Malet, Fayard, 19 euros.

Qu’est-ce qui se cache derrière le ketchup et la sauce tomate industrielle que vous consommez régulièrement ? Trafic, exploitation humaine en tout genre, Mafia, denrées incomestibles, désastre écologique, le journaliste Jean-Baptiste Malet révèle la face cachée de l’industrie capitaliste de la tomate – de la culture à la transformation –, une arnaque mondialisée à laquelle les consommateurs participent de leur plein gré. Effrayant !


Les Beatles en BD
De Gaët’s et Michels Mabel, éd. Petit à Petit, 24,90 euros.

Cette bande dessinée originale et atypique retrace l’épopée mythique du groupe de rock anglais. Mais pas que ! Au-delà du récit illustré, vous pourrez écouter la bande-son des chansons sur Deezer, grâce à des QR codes à flasher avec votre téléphone portable. Pour les inconditionnels des Beatles comme pour les novices. Une BD à voir et à entendre.


Voyage en utopies
D’Alberto Manguel, éd. invenit, 28 euros.

Une chimère, un rêve irréalisable… pourtant l’idée d’utopie habite l’homme depuis la nuit des temps et a mené le monde. Par le prisme des humanistes et à travers les siècles, découvrez les différentes utopies dont certaines ont bien vu le jour, à l’image de celle de Jean-Baptiste Godin et son Familistère de Guise. Un livre non pas pour rêver mais espérer un monde meilleur. L’utopie ne serait-elle pas la vérité de demain, selon Victor Hugo ?


La Femme brouillon
D’Amandine Dhée, éd. La Contre Allée, 13 euros.

On pourrait se dire : un livre de plus sur les affres de la maternité. Plus que la complainte d’une femme enceinte, c’est la femme, féministe de surcroît, jamais accomplie qui se livre. “C’est peut-être ça être mère. Consoler le bébé de ses propres chagrins.”


Mrs Hemingway
De Naomi Wood, éd. Quai Voltaire, 21 euros.

Mrs Hemingway relate les amours tumultueuses de l’auteur du “Vieil Homme et la mer”. A travers le portrait de ses quatre épouses, restées dans l’ombre, se dessine la figure d’un des plus grands romanciers de la littérature américaine du XXe siècle, prix Nobel de littérature en 1954.

1 Commentaire
  1. becquet 11 mois Il y a

    Bonjour

    Je suis Christian Becquet, retraité dans le 83 et depuis sept ans auteur de livres tous édités sous contrats d’éditeurs.
    A la réception du “journal CCAS”, le lis votre article incitant les collègues écrivains à vous envoyer 4 exemplaires de son dernier livre.
    Evidemment, je trouve l’idée excellente et je suis prêt à participer, MAIS en vous envoyant 1 seul exemplaire. Pourquoi donc ?
    En effet, un livre vendu en librairie 20 €, est acheté par l’auteur 16 €,
    donc : 4 x 16 + 10 de port= 74 € de dépense.

    Donc, par principe moral, je me propose d’envoyer gracieusement un SEUL livre, la CCAS achète en librairie les 3 AUTRES, me rapportant seulement 5 € de droits d’auteur (ce qui n’est pas la fortune…). Par contre, j’ai dépensé 21 € (16+5 de port).

    Désolé pour ce CQFD trop comptable, mais il est sain parfois de remettre les choses dans l’ordre et la méthode.
    Dans l’art et la culture, les “vedettes” gagnent de K€ et les “amateurs” eux dépensent des € pour leurs loisirs (ce qui est aussi normal…)

    Très cordialement et sans l’ombre d’aucune rancune.
    Christian Becquet
    CAS de Toulon, mais d’origine Normande…

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