Rose Festival et CMCAS Toulouse : un partenariat qui a du sens

Rose festival, en partenariat avec la CMCAS Toulouse, septembre 2022.

Rose festival, en partenariat avec la CMCAS Toulouse, septembre 2022. ©Sandy Michel

Élue référente du groupe de travail sur le Rose Festival, Karine Hulot revient sur le tout nouveau partenariat de la CMCAS Toulouse avec cet événement qui a eu lieu les 2 et 3 septembre dernier. Dix-neuf concerts de musiques actuelles, quelques têtes d’affiche et de belles rencontres avec les bénéficiaires petits et grands !

Quelle est la genèse du partenariat avec cette première édition du Rose Festival ?

karine-hulot-cmcas-toulouseIl n’existait pas de festival d’envergure de musiques actuelles sur Toulouse, il fallait donc combler ce vide ! Le Rose Festival a été créé par la société de production Bleu-Citron, avec les deux frères rappeurs toulousains Bigflo et Oli qui en ont insufflé la direction artistique.

Il se trouve que nous avons eu connaissance du projet dès l’origine, car l’événement devait avoir lieu au domaine d’Ariane à Mondonville, site historique de la CMCAS aujourd’hui géré par la Ligue de l’enseignement, où l’on organise aussi la fête de la CMCAS et quelques colos thématiques. Le projet avançant, c’est le nouveau parc des expositions de Toulouse, le MEETT, qui a été choisi pour des raisons techniques.

D’autre part, nous connaissons Bigflo et Oli depuis quelques années : ce sont deux artistes dont les préoccupations sociétales croisent souvent les nôtres. Nous avons des affinités et des partenariats en commun, comme le Secours populaire, auprès duquel ils sont actifs. C’était important pour nous d’être associés à un événement dont les partenaires ont des préoccupations semblables aux nôtres. De même, plusieurs associations humanitaires, dont SOS Méditerranée, avaient un espace dédié pendant le festival.

Quelle est la nature de ce partenariat ?

L’idée était de construire un projet pour nos bénéficiaires associant un accès à tarif réduit [30 euros au lieu de 46 euros pour le samedi, ndlr] et un moment exclusif pendant l’événement. Face au succès du festival, la CMCAS n’a pu obtenir que 200 places, et n’a cependant pas pu satisfaire toutes les familles. L’espace qui nous avait été réservé était par ailleurs très bien situé et assez vaste.

Côté bénéficiaires, nous avons rencontré un public assez familial : on a vu quelques poussettes sur notre espace dédié, aménagé de façon à ce que les enfants puissent notamment se détendre dans de larges coussins colorés ou s’amuser. Nous avons eu beaucoup d’échanges avec les familles ; elles ne connaissaient pas toujours la variété des Activités sociales ou même l’existence des colos : cela a été pour nous l’occasion d’en faire la promotion.

Parlez-nous du débat que vous avez organisé pendant le festival.

Nous avions initialement programmé un débat sur la place des femmes dans la culture. Le sujet n’était pas là par hasard : j’ai pu constater en effet en amont du festival que seules deux femmes étaient à l’affiche (Chilla et Zinée) au milieu de dix-neuf concerts (Ziak, Deluxe, Damso, Polo & Pan, Iam, Folamour, Bon entendeur…). Les artistes féminines n’ayant pas pu se rendre disponibles, c’est un autre débat tout aussi intéressant qui a eu lieu : « La place et le rôle des festivals dans la société ».

Ce sont des thématiques bien ancrées dans les Activités sociales de l’énergie, puisqu’elles organisent depuis de nombreuses années leurs propres manifestations au cœur de festivals reconnus (Visions sociales en marge du Festival de Cannes, Contre Courant pendant le festival d’Avignon et, évidemment, depuis 1985 et tous les deux ans, le festival d’Énergies à Soulac-sur-Mer). Les bénéficiaires de la CMCAS ont ainsi assisté au débat en présence de Sophie Lévy-Valensi, directrice associée chez Bleu-Citron, Franck Edouard, directeur de l’action culturelle chez Spedidam, Antonin Romeas, DJ et fondateur d’Arômes et Noémie Bickel, présidente de la CMCAS Toulouse.

C’est donc une expérience à renouveler ?

Pour nous, comme pour les organisateurs, c’était une première et l’ambiance pendant ces deux jours nous laisse penser que les 25 000 festivaliers étaient plutôt satisfaits. Pour la CMCAS, c’est forcément une expérience enrichissante et un partenariat qui a du sens. Il est utile en termes de visibilité pour nos Activités sociales.

Notre proximité avec les organisateurs a aussi permis des passerelles très sympas, comme le fait d’avoir organisé, le matin, l’entrée de 150 bénéficiaires en off du festival pour visiter le site fermé au public. Les agents et leurs enfants ont découvert les coulisses, rencontré les organisateurs et les techniciens, partagé un repas dans l’espace pro-presse : des « faveurs » plutôt rares qui ont bien plu !

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