Ces livres écrits par des bénéficiaires intègrent les bibliothèques de la CCAS

Chaque année, la CCAS intègre à sa dotation lecture cinq ouvrages écrits par des bénéficiaires des Activités Sociales. ©Joseph Marando/ CCAS

Ils et elles sont agent·es RTE ou Enedis, retraité·es du gaz ou ayant·es droit des Activités Sociales, et ont récemment publié un ouvrage : retrouvez leurs livres dans les bibliothèques des centres de vacances de la CCAS !

Cette année encore, loin des fastes du Festival de Cannes et de la fièvre des cours de Roland-Garros, une autre sélection, non moins attractive, se déroule au sein de nos organismes sociaux : celle des livres des auteurs bénéficiaires des Activités Sociales (agents, conjoints ou enfants d’agents) qui viendront compléter la dotation livres 2019, que vous retrouvez dans les bibliothèques de vos centres de vacances dès cet été, et si possible intégrer la médiathèque des Activités Sociales.

Le 28 mai, à Montreuil, Delphine Idier et Muriel Batzenschlager, présidentes du jury de sélection du groupe des Parle (Pratiques amateurs au rendez-vous de la lecture et de l’écriture), ont présenté la liste des lauréats 2019, en présence de Nicolas Cano, président de la CCAS, de Jean-François Coulin, président du Comité de coordination des CMCAS, et de Christophe Vanhoutte, président de la Commission culture de la CCAS, rejoints par Philippe Stierlin, agent Engie à Saint-Denis, lauréat de la sélection 2018 pour son polar “Les morts sont sans défense”.


“Retour de lame”
de Philippe Mediavilla (CMCAS Bayonne)

L’histoire. Deux cadavres retrouvés sur une plage de Tarnos : celui d’un surfeur et celui d’une jeune mère de famille. Les deux meurtres sont-ils liés ? Agnès, capitaine à la PJ de Bayonne, épaulée par Laurent, son ami syndicaliste, tente de débrouiller l’affaire.

Bio express. Ancien gazier et syndicaliste, bénéficiaire de la CMCAS Bayonne, Philippe Mediavilla, décédé en février dernier, avait d’abord pris la plume dans le cadre de ses activités de militant associatif, politique et syndical. Décidé à raconter ses propres histoires, il a choisi le polar pour critiquer notre société, ses réalités sociales, politiques et économiques. Après “Du pin et des larmes”, paru en 2016, “Retour de lame” est son deuxième roman paru dans la collection Du noir au Sud.

“Retour de lame”, de Philippe Mediavilla, Éditions Cairn, 2018


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“Sur les traces de Wilson”
de Christophe Arneau (CMCAS Nord-Pas-de-Calais)

L’histoire. Quand son père disparaît mystérieusement, Bill peut compter sur ses potes, Lucien, Ursule, Ernest et Sophie. Les Mobylettes Blues, groupe formé par les cinq enfants d’une dizaine d’années, part donc à la recherche du disparu. Sans oublier Plouf, son fidèle cocker. Sous couvert d’intrigue policière, l’auteur aborde des thématiques propres à l’adolescence. Une enquête palpitante, un roman bien sympa qui célèbre l’amitié et démontre qu’à plusieurs on peut battre des montagnes.

Bio express. Résidant à Wattrelos, Christophe Arneau a commencé l’écriture par trois Polars en nord. Avec “Sur les traces de Wilson”, il signe sa première enquête pour de jeunes lecteurs. Il est conseiller clientèle en milieu bancaire, bénéficiaire de la CMCAS Nord-Pas-de-Calais. Blog : www.christophearneau.com

“Sur les traces de Wilson”, de Christophe Arneau, Éditions Ravet-Anceau, 2018.


“La Salamandre argentée”
de Philippe Clavel (CMCAS Lyon)

L’histoire. “Nous réécrivons toujours l’histoire pour nous rendre la vie facile, pour la faire coïncider avec la version des événements que nous préférons.” Trois nouvelles, trois genres différents : sentimental, policier, science-fiction. Trois histoires d’amour secret et contrarié, terreau fertile sur lequel Philippe Clavel explore les turpitudes de l’âme humaine, avec en prime une très grande qualité littéraire.

Bio express. Né dans un petit village auvergnat auquel il reste profondément attaché, Philippe Clavel a fait une carrière d’ingénieur en France et à l’étranger. Il profite de sa retraite pour consacrer une partie de son temps à accomplir l’un de ses rêves : animer des mots pour en faire des émotions, à travers des poèmes, des contes, des nouvelles et autres récits. Il est marié, a deux enfants et six petits-enfants, est retraité de l’entreprise RTE, et bénéficiaire de la CMCAS Lyon.

“La Salamandre argentée”, de Philippe Clavel, Éditions du Bord du Lot, 2017.


“Une femme française… presque ordinaire”
de Christine Airiau-Leclair (CMCAS Loire-Atlantique Vendée)

L’histoire. L’auteure livre son histoire de jeune femme de 32 ans dont la vie a basculé en octobre 1999 suite à un accident vasculaire cérébral. Face à cet épisode pesant, elle a réinventé son existence et nous en offre le récit, dévoilant la puissance de cette joie de vivre ponctuée de plaisirs simples, de rencontres diverses et d’expériences pour le moins improbables.

Bio express. Née à Nantes en 1967, Christine Airiau-Leclair est l’auteure d’“Une vie après l’AVC” paru en 2011 (prix des lecteurs Enedis en 2016). Depuis, elle se consacre à l’écriture, milite auprès des associations Femmes pour le dire, femmes pour agir (FDFA) et Slow Food. Elle est interlocutrice sécurité à la direction régionale Pays de Loire d’Enedis, bénéficiaire de la CMCAS Loire-Atlantique Vendée.

“Une femme française… presque ordinaire”, de Christine Airiau-Leclair, Éditions de l’Harmattan, 2019. 


“L’Auberge du gué”
de Jean Siccardi (CMCAS Nice)

L’histoire. En Provence, vers 1900. Antoine Rabuis est abandonné par son père à un couple de paysans aisés en mal d’enfant. Bientôt officiellement adopté, le garçon prend le nom de ses nouveaux parents et se fait prénommer Noël. Après le certificat d’études, bien qu’il soit doué et promis à un brillant avenir, Noël préfère rester à la ferme auprès de sa nouvelle famille. Malheureusement, la guerre éclate. Comme tous les hommes de son âge, Noël est appelé sous les drapeaux. Mais comment courir au massacre lorsque l’on a appris à aimer passionnément la vie et à haïr la violence ? Le salut du jeune soldat viendra d’un nouveau et incroyable changement d’identité…

Bio express. À travers la destinée singulière d’un jeune Provençal au temps de la Grande Guerre, Jean Siccardi, écrivain fécond, auteur de plus de soixante ouvrages, amoureux des terres du Sud, célèbre le bonheur de vivre, la puissance de la générosité et la liberté. Il est retraité des Activités Sociales, bénéficiaire de la CMCAS Nice.

“L’Auberge du gué”, de Jean Siccardi, Calman-Lévy , 2018.


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1 Commentaire
  1. JALABERT Jacky 5 mois Il y a

    j’ apprécie beaucoup le principe de faire connaître les œuvres littéraires de nos collègues, actifs ou pensionnés.
    J’ ai moi-même écrit un livre autobiographique, à compte d’ Auteur. Il s’ intitule ” LE CHASSEUR D’AFRIQUE” et n’ a rien de commun avec la chasse d’ un quelconque gibier, mais en souvenir de mon père lieutenant au régiment de Spahis du 5 ème Chasseur d’ Afrique, division de chars blindés.
    C’ est l’ histoire authentique d’ un jeune Français de la province d’ Algérie, dans un e vie simple et normale en dehors de tous commentaires sur la guerre d’ Algérie qui s’y déroulait….Rien de violent, pas de politique, rien qui fâche bien au contraire….Beaucoup de souvenirs, d’ anecdotes et de photos ….une ouverture sur la vie des “pieds noirs” que nombreux ignorent avant l’ indépendance de cette belle Province….J’ étais ingénieur dans le nucléaire….38 ans de carrière à EDF Production thermique – Pôle Nucléaire – Division combustibles.

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