#Kiffetonprésident : Jean-François Larher

Photo©Charles Crié/CCAS

Jean-François Larher, président de la CMCAS Haute Bretagne, nous a conduit dans les locaux de sa CMCAS. Il nous a aussi fait visiter la bibliothèque et les salles de sport mises à disposition des agents du site. Il en est très fier.

Votre mot préféré ?

Musique.

Votre principal trait de caractère ?

La gentillesse.

Votre rêve de bonheur ?

Avoir une vie bien remplie. Un avenir serein pour mes enfants.

La réforme qui vous a le plus marqué ?

Toutes les réformes sont faites à l’inverse de ce que je souhaite. Je ne vois pas d’évolution positive. Il n’y a que la mobilisation des jeunes, par exemple, dans le cadre de Nuit Debout que je trouve enthousiasmante. Ça m’a fait extrêmement plaisir de voir que ça bougeait.

Ce que vous détestez par-dessus tout ?

Les gens qui souhaitent s’engager mais qui ne vont pas au bout de leurs convictions.

Le personnage et la période historiques que vous préférez ?

J’ai beaucoup d’admiration pour certains personnages américains, comme Malcolm X ou Martin Luther King. C’est lié à ma passion, cette période était très intéressante musicalement.

Ce qui vous est indispensable ?

L’amitié, le lien social, et ma famille.

Photo©Charles Crié/CCAS

Le sujet qui vous tourmente ?

Est-ce que j’ai bien fait ? Ce que je vais faire va-t-il être compris ? Ce sont des choses qui me tracassent souvent.

Si vous étiez un personnage de fiction ?

Je n’ai pas forcément envie de devenir un personnage de fiction. Je préfère être moi-même.

Un artiste, un écrivain, un réalisateur ou un philosophe que vous admirez ?

Le tableau de René Magritte “le Fils de l’homme”. J’aime les œuvres qui poussent à s’interroger. Pourquoi cette pomme ? J’aime bien me poser ce genre de questions et essayer de deviner comment on aurait pu faire autrement.

Votre état d’esprit actuel ?

Désabusé. Surtout par rapport au niveau des recrutements de salariés au sein de ma CMCAS. Je n’arrive pas à avoir gain de cause. Cela me paraît grave pour les bénéficiaires.

Un film, un livre, une musique que vous adorez ?

J’aime beaucoup le roman “Racines” d’Alex Haley. C’est l’histoire d’une famille afro-américaine qui cherche ses traces de Gambie jusqu’aux États-Unis. J’ai aimé cette quête du passé entre les différentes générations d’une même famille. Sinon j’adore la musique des années 1970. Mais j’écoute de tout. Ça peut aller de Chopin à ZZ Top ou Eric Clapton.

Un métier qui vous fait rêver ?

Ébéniste. J’adore travailler le bois. C’est mon hobby, le moment que je m’accorde pour décompresser. Je m’enferme dans mon atelier, je bricole, je fabrique des jeux pour mes enfants.

Ce que vous voudriez être ?

Je suis déjà ce que je voudrais être. Mais j’aimerais être plus sûr de moi. Je suis plutôt indécis sur certaines choses.

Le don que vous aimeriez avoir ?

Disposer de l’oreille absolue est pour moi le bonheur. Et aussi avoir un peu plus d’éloquence.

Votre sport préféré ?

Je suis fan de billard.

Un endroit qui vous fait rêver ?

La Bretagne. C’est pour ça que je suis venu ici. J’aime les paysages de la région : la mer, la campagne, la forêt. On est heureux ici.

Bord de mer en Bretagne, aux alentours de Trébeurden (Côtes d’Armor). ©Elise Rebiffé/CCAS

Votre occupation préférée ?

Bricoler, travailler le bois. J’aime aussi le dessin dans toutes ses applications : portrait, BD… J’ai eu la chance de découvrir la linogravure dans un centre CCAS. C’est apaisant.

Si vous étiez une chanson, un poème ou une devise ?

“Tu peux compter sur moi” de Louis Chedid. Cette chanson est un message à sa famille et ses amis. “Si tu cherches un refuge, si tu cherches quelqu’un, tu peux compter sur moi.” Ça me parle beaucoup. Sinon, il y a une citation qui s’applique bien aux Activités Sociales : “Ne demande jamais ton chemin à quelqu’un qui le connaît, car tu risquerais de ne pas t’égarer” (Nahman de Bratslav).

Le mot qui résume pour vous les Activités Sociales ?

Il y a tout un tas de mots dans notre jargon. On parle d’émancipation, de développement de la personne. Pour moi, le maître mot, c’est solidarité. C’est une valeur profondément humaine. On a parfois l’impression de la perdre avec l’individualisme mais ça revient à grande vitesse.

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