Les nouvelles règles de la formation professionnelle

En vigueur depuis janvier 2019, la réforme de la formation professionnelle est censée favoriser la responsabilité du salarié. ©Shutterstock

La loi “liberté de choisir son avenir professionnel”, adoptée le 5 septembre 2018, a modifié en profondeur les “codes” de la formation professionnelle. Depuis janvier 2019, et l’entrée en vigueur de la réforme, de nouveaux droits apparaissent pour les salariés des IEG.

Le compte personnel de formation

Le compte personnel de formation (CPF) est désormais calculé en euros (500 euros par an dans la limite de 5 000 euros) au détriment des heures (24 précédemment). Censé rendre plus “visible” la connaissance des droits, le dispositif actuel permet en plus de clarifier les offres de formation, désormais répertoriées dans le Répertoire national des certifications professionnelles (RNCP). De plus, une application doit voir le jour, dans laquelle, via son compte, le salarié pourra visualiser les aides financières complémentaires auxquelles il a droit.
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Pro-A : la reconversion ou la promotion par alternance

Autre nouveauté, la période de professionnalisation disparaît au profit du dispositif Pro-A. Visant à favoriser, en alternance, l’évolution professionnelle, tout en conservant son CDD, CDI et son salaire, ces formations certifiantes, autrefois longues et contraignantes, pourront être étalées dans le temps et feront l’objet d’un avenant au contrat de travail.
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Le projet de transition professionnelle (ancien CIF)

Plus en phase avec la réalité du marché du travail, en attendant notamment la mise en place en 2020 des commissions paritaires interprofessionnelles régionales (CPIR), chargées de son financement, le projet de transition professionnelle (ancien CIF), tout comme le conseil en évolution professionnelle (gratuit), doit instaurer une réelle transparence dans un système souvent opaque par le passé, ainsi qu’une prise en charge optimale du salarié.
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L’apprentissage

En ce qui concerne l’apprentissage, plusieurs modifications découlent de la réforme. Outre le passage de 25 à 29 ans, l’augmentation des salaires, plusieurs aides financières sont prévues (500 euros supplémentaires pour passer le permis de conduire ainsi que des aides régionales).
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Et dans les IEG ?

Reste maintenant à chaque entreprise de la branche des IEG, où la spécificité des métiers engendre mécaniquement de la formation, à s’adapter à cette nouvelle réforme qui doit se mettre en place jusqu’en 2020.

Pour toute information, prenez contact avec votre DRH.

2 Commentaires
  1. Daniel Bonneville 4 mois Il y a

    c’est bien triste où allons nous ???

  2. VRAMMOUT 4 mois Il y a

    Il est dommage que le processus VAE soit exclu de l’accord.
    Le fait de reconnaitre des qualifications acquises au trzavers de la VAE est reconnu par la loi mais oublié par les OS !!!
    Dommage !!!

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